Avoir la possibilité de créer son entreprise fait partie du rêve américain. Le comté de Miami-Dade y contribue pleinement, avec une croissance rapide du nombre de petites entreprises. Selon une étude de 2018 de l'Université internationale de Floride, plus de 82 000 petites entreprises emploient 53.3 % de la population active du comté de Miami-Dade. Ailleurs aux États-Unis, ce sont généralement les grandes entreprises qui emploient la majorité des travailleurs.
Créer une entreprise peut être angoissant, avec toutes les questions juridiques qui se posent, les impôts à payer, la crainte de perdre son investissement, etc. Pour y faire face, il est préférable de consulter un avocat afin de répondre à toutes vos questions et d'éviter toute mauvaise surprise.
Imaginez que vous souhaitiez créer une entreprise de vente de widgets. Dès lors, quelle structure juridique choisir pour votre société : société anonyme, société à responsabilité limitée (SARL), société en nom collectif, etc. ? Choisir la structure juridique adéquate est essentiel pour éviter toute mauvaise surprise.
Impôts ?
Vous avez peut-être entendu parler de la double imposition des sociétés. La double imposition survient lorsque la structure juridique est imposée séparément des propriétaires et actionnaires. Ces derniers sont imposés lorsqu'ils perçoivent des dividendes ou des distributions de la société. Cependant, toutes les sociétés ne sont pas soumises à la double imposition. Une société de type S (« société S ») doit respecter des exigences spécifiques du Code des impôts internes (Internal Revenue Code, « IRC ») et applique le régime de la transparence fiscale, contrairement à la double imposition prévue par le sous-chapitre C. Lors d'un transfert de propriété d'une société S, celle-ci doit déclarer à l'IRS et à l'ancien propriétaire sa quote-part des bénéfices et des pertes pour la période de l'année durant laquelle ce dernier détenait les actions. Le sous-chapitre K prévoit également une imposition transparente. Ce sous-chapitre s'applique aux SARL et aux sociétés de personnes.
Responsabilité légale ?
À quel moment le propriétaire d'une entreprise cesse-t-il d'être responsable des dettes et obligations de celle-ci ? Cette question est cruciale pour choisir la structure juridique la plus adaptée. Dans une entreprise individuelle, par exemple, le propriétaire est personnellement responsable de toutes les obligations financières de l'entreprise. Les sociétés en nom collectif, qui réunissent deux personnes ou plus partageant les bénéfices et les pertes, présentent différents niveaux de responsabilité. Ainsi, dans une société en nom collectif, chaque associé est personnellement responsable des obligations financières de l'entreprise. Dans une société en commandite, seul l'associé commandité est financièrement responsable. Les sociétés anonymes, quant à elles, permettent aux propriétaires d'éviter la responsabilité personnelle. Enfin, les SARL, une forme juridique relativement récente, combinent les avantages des sociétés en nom collectif et des sociétés anonymes. Les SARL bénéficient d'une transparence fiscale (voir ci-dessus) et leurs associés sont protégés de toute responsabilité personnelle.
De nombreux autres facteurs sont à prendre en compte lors de la création d'une entreprise : les frais de constitution, les accords d'exploitation, l'emploi, les salaires, etc. Afin de vous assurer de ne rien négliger, il est fortement conseillé de contacter un avocat spécialisé en droit des affaires.