La loi budgétaire bipartite de 2015 (la « LBB »), promulguée le 2 novembre 2015, a modifié certaines règles d’audit et d’option fiscale pour les entités imposées comme des sociétés de personnes (y compris la plupart des SARL). L’IRS a publié un projet de règlement qui entrera en vigueur le 1er janvier 2018 et dont les conséquences nécessitent un examen et des mesures. Vous trouverez ci-dessous un aperçu de ce nouveau règlement.
Désignation d'un représentant du partenariat
Après le 31 décembre 2017, les audits relatifs aux sociétés de personnes ne seront plus gérés par un « associé responsable des questions fiscales ». À compter du 1er janvier 2018, chaque société de personnes devra désigner un « représentant de la société » (qui n'a pas besoin d'être associé). Ce représentant sera seul habilité à agir au nom de la société et à l'engager dans le cadre d'une procédure fiscale administrative ou judiciaire. Cela signifie que seul le représentant de la société est habilité à recevoir un avis d'audit et à engager la société lors d'une telle procédure, sauf si les autres associés l'imposent en incluant dans leur convention d'exploitation des dispositions relatives aux obligations et responsabilités du représentant, ainsi qu'une clause d'indemnisation pour tout préjudice financier qui en résulterait.
Évaluation des obligations fiscales au niveau de la société de personnes
Auparavant, les associés d'une société en nom collectif pouvaient participer activement aux procédures administratives et judiciaires, car c'était à eux, et non à la société, qu'incombait la charge fiscale. Or, les nouvelles règles de la BBA adoptent une approche diamétralement opposée : toute dette fiscale supplémentaire découverte lors d'un contrôle fiscal d'une société en nom collectif (y compris les pénalités) sera imputée à la société elle-même au cours de l'exercice où le résultat du contrôle devient définitif. Ceci permettra aux associés ayant quitté la société d'échapper potentiellement à toute responsabilité. Une société en nom collectif peut opter pour le « transfert » de sa responsabilité, lui permettant ainsi de la reporter sur les associés de l'exercice contrôlé. La société (par l'intermédiaire de son représentant) peut transférer l'impôt et la pénalité résultants aux associés de 2018, mais cette option doit être exercée dans les 45 jours suivant la décision finale de l'administration fiscale.
Option de retrait pour les petites sociétés de personnes
Les sociétés de personnes comptant moins de 100 associés, tous éligibles, peuvent choisir de ne pas être soumises au régime BBA, ce qui entraîne un audit individuel pour chaque associé. Pour ce faire, l'option de retrait doit être exercée annuellement lors du dépôt de la déclaration de revenus de la société dans les délais impartis. Seuls les associés qui sont des personnes physiques, des sociétés de type S, des sociétés de type C, des entités étrangères qui seraient des sociétés de type C si elles étaient constituées en société américaine selon la réglementation fiscale américaine (IRS), ou les successions d'associés décédés, sont éligibles.
Si vous ou quelqu'un que vous connaissez serez touché par ce nouveau régime, veuillez nous contacter au (786) 837-6787 ou nous envoyer un courriel à info@epgdlaw.com pour organiser une réunion afin que nous puissions vous aider à modifier votre accord de partenariat ou d'exploitation pour refléter la désignation d'un représentant du partenariat et pour clarifier les responsabilités des associés pour les années sous audit.
*Avertissement : Cet article de blog ne constitue pas un avis juridique. Nous vous recommandons fortement de consulter un avocat si vous avez des questions d’ordre juridique. Le fait de nous contacter via notre site web n’établit pas de relation avocat-client.*